Nus

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Doute

Acrylique et Pastels gras sur toile

45 x 45 cm

 

 
Nu

Aquarelle

44 x 28 cm

Voulez-vous écouter une de mes chansons préférées acompagnées de magnifiques photos?

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Nu masculin

Pastel

40 x 50 cm

 

 

Nu allongé

Aquarelle sur toile avec collage

20 x 60 cm

 

Nu au pastel

39 x 29 cm

Pudeur

Pastel 

42x 30 cm

 
Rêverie

Pastel sur papier velours

60 x 40 cm

NU

Aquarelle

20 x 30 cm

 

 

 

Sablier de rêve

aquarelle et brou de noix

 

24 x 32 cm

 

Nu

aquarelle et brou de noix

 

24 x 32 cm

 

Exposition à thème "La Poésie du Corps" 

Toutes les  peintures ci-dessous ont été présentées avec un extrait de poème. Les titres ont été attribués en fonction du poème choisi. Vous trouverez, ci-dessous, tous ces extraits.

Mon rêve de lumière (66355 octets)Mon rêve de lumière

 

Pastel

(66cm x 46cm)

 

Ecoute tout mon coeur.jpg (24160 octets)

 

 

 

Ecoute tout mon coeur

 

Pastel

(20cm x 54cm)

 

Chanson d'Automne.jpg (64994 octets)

Chanson d'automne

Pastel

(90cm x 40cm)

Ecoutez la chanson.jpg (41140 octets)Ecoutez la chanson

Pastel

(84cm x 27 cm)

CHF 900.-

Demain dès l'aube.jpg (25418 octets)

 

Demain dès l'aube

 

Pastel

(16cm x 46 cm)

 

 

L'Amour de l'Amour.jpg (93683 octets)

 

L'amour de l'amour

Pastel

(50cm x 30cm)

L'Angelus du matin.jpg (48760 octets)

 

L'angélus du matin

 

Pastel

(25cm x 33cm)

 

 

Le Réveil.jpg (120345 octets)Le réveil

Pastel

(42cm x 15cm)

 

Le Jardin de lumière.jpg (67854 octets)

Le jardin de lumière

 

Pastel sur papier velours

(34cm x 34cm)

 

 

Quand ton sourire.jpg (23325 octets)

 

 

Quand ton sourire

 

Pastel

(28cm x 86cm)

 

 

Un soir je regardais le ciel.jpg (48268 octets)

Un soir que je regardais le ciel

Pastel

(84 cm x 27 cm)

CHF 900

€ 600

 

Le Foyer.jpg (48330 octets)

 

Le foyer

Pastel

(34cm x 34cm)

 

Sara la baigneuse (19609 octets)

 

 

Sara la baigneuse

 

Pastel

(25cm x 86 cm)

CHF 900.-

€  600.-

Il pleure dans mon coeur.jpg (41118 octets)

 

Il pleure dans mon coeur

 

Pastel sur velours

(44cm x 60 cm)

 

Ma fille (53591 octets)Ma fille

Pastel sur velours

(54cm x 20cm)

 

L'étreinte.jpg (127213 octets)

L'étreinte

Aquarelle

(40cm x 34cm)

CHF 500.-

€  340.-

Toute pensée est une fleur.jpg (45512 octets)

 

Toute pensée est une fleur

Pastel

(40cm x 60cm)

Plus que de belles paroles.jpg (44252 octets)

 

Plus que de belles paroles

Pastel

(45cm x 65cm)

 

Le Corps en désirance.jpg (207192 octets)Le corps en désirance

 

Pastel

(66cm x 46cm)

Nu1.jpg (68277 octets)

 

Nu

 

Pastel

 

AVEC LE CORPS EN DESIRANCE

Les pays de ton corps sont devenus ma terre la plus fertile.

Ta peau ma patrie préférée.

Dans le désir aigu de toi, je suis né plus humain.

Avec le corps en désirance j’ai traversé toutes mes vies

pour atteindre de toi à jamais

la seule aimance.

(Jacques Salomé)

 

MA FILLE

Quand je te vois glisser

Dansante et gracieuse,

Je sens flotter mon âme errante

Autour de toi :

Je me regarde vivre,

Ombre silencieuse ;

Mes jours purs, sous tes traits,

Repassent devant moi !

 

(Marceline Desbordes-Valmore)

 

Mon Rêve de lumière

 

J’étais dans un Jardin Merveilleux.

Des sons harmonieux me berçaient.

Je crus d’abord que c’était

Le chant d’allégresse des oiseaux,

Mais prêtant l’oreille à cette mélodie

Je discernai peu à  peu des paroles précises.

Une voix douce et bonne me parla :

 

« Au centre de ce Jardin superbe

Où tu te trouves,

Existe un arbre exceptionnel.

Quand tu voudras savoir quelque chose

Questionne cet arbre

Et tu sauras tout ce qu’il te faut savoir »

 

Je demandai :

« Quel est cet arbre ? »

 

La voix me répondit :

« Cet arbre c’est toi. »

 

Et je me réveillai….

 

(Robert L. Gagné)

 

Le Piano que baise une main frêle

 

Le piano que baise une main frêle

Luit dans le soir rose et gris vaguement,

Tandis qu’un léger bruit d’aile

Un air bien vieux, bien faible et bien charmant

Rôde discret, épeuré quasiment,

Par le boudoir longtemps parfumé d’Elle.

(Auteur inconnu)

   

Plus que de belles paroles 

Plus que de belles paroles

Ou des caresses folles

D’une tendresse infinie

Ton regard m’a tout dit

 

J’ai vécu dans tes yeux

Un moment merveilleux

J’y ai trouvé ton Ame

Et la joie d’être Femme

 

L’espace d’un instant

J’ai quitté le Présent

J’ai laissé mes tourments

Dans les coulisses du Temps

J’ai accroché ma peine

A l’entrée de la scène

 

(Dany Lemot)

 

Et toi qui attendais

Que je vienne vers toi

Je me suis approchée

Tu m’as prise dans tes bras

 

En cet instant magique

J’ai perdu la réplique

Puis tu m’as dévêtue

J’ai mis mon cœur à nu

 

C’était une Première…

 

J’ai éteint la lumière

Le rideau s’est fermé

J’ai repris mes tourments

Et rendossé ma peine

 

J’ai erré dans la nuit

Et cherché dans le noir

La lueur d’un regard

Un souvenir qui fuit

 

(Dany Lemot)

 

 

CHANSON D’AUTOMNE

 

Les sanglots longs

Des violons de l’automne

Blessent mon cœur

D’une langueur monotone.

Tout suffocant

Et blême, quand sonne l’heure,

Je me souviens

Des jours anciens

Et je pleure.

Et je m’en vais

Au vent mauvais qui m’emporte

Deça, delà,

Pareil à la feuille morte

(Paul Verlaine, poèmes saturniens)

   

TOUTE PENSEE EST UNE FLEUR…

 

Toute pensée est une fleur

Unique en son espèce.

Qui naît, s’ouvre et brille, lueur

Dans notre nuit épaisse.

 

Elle paraît et disparaît

Comme un rêve à l’aurore.

D’où vient-elle ? On l’ignore.

 

Dans son éclat, dans sa fraîcheur,

Avant qu’elle nous laisse,

Embaumons-la, forme et couleur,

La frêle enchanteresse.

 

Toute pensée est une fleur

Unique en son espèce.

 

(Frédéric Amiel)                       

 

 

Demain, dès l’aube…

 

Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,

Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.

J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.

Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

 

(Extrait, Victor Hugo, Les contemplations)

 

 

 

 

Elle était déchaussée, elle était décoiffée…

 

Elle était déchaussée, elle était décoiffée,

Assise, les pieds nus, parmi les joncs penchants,

Moi qui passais par là, je crus voir une fée,

Et je lui dis :  Veux-tu t’en venir dans les champs ?

 

Elle essuya ses pieds à l’herbe de la rive :

Elle me regarda pour la seconde fois,

Et la belle folâtre alors devint pensive.

Oh ! comme les oiseaux chantaient au fond des bois !

 

(Extrait, Victor Hugo, Les Contemplations)

 

 

 

Mon bras pressait ta taille frêle…(l'Etreinte)

 

Mon bras pressait ta taille frêle

Et souple comme le roseau :

Ton sein palpitait comme l’aile

D’un jeune oiseau.

 

Longtemps muets, nous contemplâmes

Le ciel où s’éteignait le jour.

Que se passait-il dans nos âmes ?

Amour ! Amour !

 

Comme un ange qui se dévoile,

Tu me regardais, dans la nuit,

Avec ton beau regard d’étoile,

Qui m’éblouit.

 

(Victor Hugo, Les Contemplations)

 

 

Sara la baigneuse !

 

Reste ici caché : demeure !

Dans une heure,

D’un œil ardant tu verras

Sortir du bain l’ingénue,

Toute nue,

Croisant ses mains sur ses bras.

 

Car c’est un astre qui brille

Qu’une fille

Qui sort d’un bain au flot clair,

Cherche s’il ne vient personne,

Et frissonne,

Toute mouillée au grand air.

(Extrait, Victor Hugo, Les orientales)

 

 

 

Un soir que je regardais le ciel…

 

Elle me dit, un soir, en souriant :

-Ami, pourquoi contemplez-vous sans cesse

le jour qui fuit, ou l’ombre qui s’abaisse,

Ou l’astre d’or qui monte à l’orient ?

Que font vos yeux là-haut ? je les réclame.

Quittez le ciel; regardez dans mon âme !

 

(Extrait, Victor Hugo, Les Contemplations)

 

 

 

Le Réveil

 

Si tu m’appartenais (faisons ce rêve étrange !),

Je voudrais avant toi m’éveiller le matin

Pour m’accouder longtemps près de ton sommeil d’ange

Egal et murmurant comme un ruisseau lointain.

 

Oh ! Comprends ce qu’il souffre et sens bien comme il aime,

Celui qui poserait, au lever du soleil,

Un bouquet, invisible encor, sur ton sein même,

Pour placer ton bonheur plus près de ton réveil !

 

(Extrait, René-François SULLY PRUDHOMME, Les solitudes)

 

Ecoute, tout mon cœur…

 

Ecoute, tout mon cœur se déchaîne et t’appelle,

C’est fini des pâleurs timides et des cris

Qui restent dans la gorge en pleurs des tourterelles.

C’est fini des mots bleus et des gestes fleuris.

C’est fini de t’aimer en nouant des guirlandes

D’avril sur tes cheveux, en me pendant à toi

Comme un panier de joncs où meurent des lavandes

Quand la lune le soir nous conduit dans les bois.

 

(Cécile Sauvage)

 

 

 

Il pleure dans mon cœur…

 

Il pleure dans mon cœur

Comme il pleut sur la ville ;

Quelle est cette langueur

Qui pénètre mon cœur ?

 

O bruit de la pluie

Par terre et sur les toits !

Pour un cœur qui s’ennuie,

O le chant de la pluie !

 

(Extrait, Paul Verlaine, Romances sans paroles)

 

 

 

 

L’Angelus du matin

 

Fauve avec des tons d’écarlate,

Une aurore de fin d’été

Tempétueusement éclate

A l’horizon ensanglanté.

 

La nuit rêveuse, bleue et bonne

Pâlit, scintille et fond dans l’air,

Et l’ouest dans l’ombre qui frissonne

Se teinte au bord de rose clair.

 

La plaine brille au loin et fume.
Un oblique rayon venu

Du soleil surgissant allume

Le fleuve comme un sabre nu.

 

(Extrait, Paul Verlaine, Jadis et naguère)

 

 

Le foyer, la lueur étroite de la lampe…

 

Le foyer, la lueur étroite de la lampe ;

La rêverie avec le doigt contre la tempe

Et les yeux se perdant parmi les yeux aimés :

L’heure du thé fumant et des livres fermés ;

La douceur de sentir la fin de la soirée ;

La fatigue charmante et l’attente adorée ;

De l’ombre nuptiale et de la douce nuit,

Oh ! tout cela, mon rêve attendri le poursuit

Sans relâche, à travers toutes remises vaines,

Impatient mes mois, furieux des semaines !

 

(Paul Verlaine, La bonne chanson)

 

 

L’Amour de l’Amour

 

Aimez bien vos amours ; aimez l’amour qui rêve

Une rose à la lèvre et des fleurs dans les yeux ;

C ‘est lui que vous cherchez quand votre avril se lève,

Lui dont reste un parfum quand vos ans se font vieux.

 

(Extrait, Germain Nouveau, La Doctrine de l’amour)

 

 

Quand ton sourire me surprit…

 

Quand ton sourire me surprit,

Je sentis frémir tout mon être ;

Mais ce qui domptait mon esprit,

Je ne pus d’abord le connaître.

 

Ce qui me vainquit à jamais,

Ce fut un plus douloureux charme,

Et je n’ai su que je t’aimais

Qu’en voyant ta première larme !

 

(Armand Sylvestre)

 

 

 

Ecoutez la chanson

 

Ecoutez la chanson bien douce

Qui ne pleure que pour vous plaire.

Elle est discrète, elle est légère :

Un frisson d’eau sur la mousse !

 

Et dans les longs plis de son voile

Qui palpite aux brises d’automne,

Cache et montre au cœur qui s’étonne

La vérité comme une étoile

 

(Extrait, Paul Verlaine, Sagesse)